Rechercher un placement

Écrit par : Pierre LAURENT

Certaines propositions semblent être trop belles pour être vraies. Un bien immobilier générant une rentabilité annuelle sécurisée supérieure à 4 % avec des revenus pas ou peu fiscalisé sur une période minimum de 12 ans, une garantie à la revente d’un retour sur investissement à hauteur de 105 % du prix d’acquisition, la récupération de la TVA… Tout cela n’est-il pas utopique ? Peut-être pas…

La location meublée en résidence gérée, sous conditions, peut réunir tous ces avantages. Il convient néanmoins d’être sélectif et attentif à certaines règles de prudence. Dans ce cadre d’investissement, le premier point de vigilance porte sur la qualité du gestionnaire et du bail proposé. Une fois ces éléments validés, l’investissement peut s’avérer être un placement rentable et sécurisé. La résidence que nous vous présentons ci-après nous semble réunir l’ensemble des critères nécessaires.

La résidence :

  • Résidence « Séniors »,
  • 71 logements,
  • Région toulousaine,
  • Centre commercial (tous commerces et services) à 600 m,
  • Clinique à moins de cinq minutes.

Le gestionnaire :

  • Acteur majeur des résidences médicalisées du sud-ouest,
  • Gère 15 résidences en exploitation, produits d’exploitation en 2016, 43,2 millions d’euros.

Le bail :

  • Commercial,
  • Durée : 12 ans,
  • Type : meublé,
  • Entretien, assurance, travaux, charges de copropriété non récupérables, impôts fonciers… sont à la charge du gestionnaire.

Les + :

  • Rentabilité : 4,2 % HT/HT,
  • Bail : 12 ans,
  • Revenus : (BIC et non revenus fonciers) pas ou peu fiscalisés de par les règles comptables sur les amortissements,
  • Conditions au terme du premier bail : Reconduction du bail au minimum dans les mêmes conditions de durée et financières ou rachat du bien par le gestionnaire à hauteur de 105 % du prix d’acquisition,
  • Récupération de la TVA (3 des 4 services nécessaires sont assurés) : Avec dans le cas du rachat du bien par le gestionnaire au terme du premier bail, l’ensemble des frais financiers notamment les frais de TVA supportés par celui-ci.

Toute personne qui travaille ou réside en France de manière stable et régulière a droit à la prise en charge de ses frais de santé à titre personnel et de manière continue tout au long de sa vie. Il s’agit de la Protection Universelle Maladie plus connue sous l’acronyme PUMA.

En contrepartie, chacun doit contribuer au financement de l’assurance maladie : des cotisations sont prélevées sur les revenus d’activité.

Depuis le 1er janvier 2016, les personnes disposant de faibles revenus d’activité mais de revenus du capital importants doivent payer une « cotisation subsidiaire maladie ».

Une circulaire interministérielle du 15 novembre 2017 précise que les personnes concernées sont celles dont :

  • Les revenus d’activité net du foyer fiscal sont inférieurs à 10 % du PASS, soit 3 923 € pour 2017 et 3 973 € pour 2018,
  • Et dont les revenus du capital sont supérieurs à 25 % du PASS soit à 9 807 € en 2017 et 9 933 € en 2018.

Le taux de cotisation est de 8 %. Il est appliqué sur l’ensemble des revenus retenus pour le calcul du revenu fiscal de référence. Un abattement équivalent à 25 % du PASS est appliqué pour chaque assuré. Un mécanisme de dégressivité a été mis en place pour les personnes dont les revenus d’activité se situent entre 5 et 10 % du PASS.

Aucune démarche n’est à effectuer : les cotisations sont calculées, appelées et recouvrées à partir des informations figurant sur l’avis d’imposition. Elle est exigible dans les 30 jours suivants la date à laquelle elle a été appelée.